Choisissez votre région, pour une expérience sur mesure

Langue

Sélectionnez la langue de votre choix

Automobile

6 réflexes pour rendre une voiture d’occasion moins polluante

Par Bardahl Le 05/03/2025 5 min de lecture

6 réflexes pour rendre une voiture d’occasion moins polluante
Acheter une voiture d’occasion est un acte de durabilité, bon pour le portefeuille, mais aussi pour la planète. Cela vous surprend ? Nous allons vous expliquer pourquoi avec, en bonus, 6 astuces pour rendre une occase moins polluante. 

On l’oublie parfois, mais l’un des principes écologiques de base est de garder les « objets », comme une voiture, en vie le plus longtemps possible. En effet, toutes les voitures sur le marché de l’occasion ont déjà été produites. L’énergie liée à la production a donc, de toute façon, déjà été dépensée. Autant les utiliser, car l’obsolescence et le remplacement rapide avec de la production en masse – et donc, de l’énergie dépensée, en masse – ne sont pas vraiment vertueux pour la planète.  

Bien entendu, les voitures d’occasion émettent plus d’émissions que les voitures récentes. Mais il existe quelques réflexes pour limiter la pollution de son occase.

Surveiller l’historique d’entretien

Tout commence lorsqu’on recherche un véhicule d’occasion. Un bon achat sera celui d’une voiture pour laquelle vous avez tout l’historique d’entretien, de préférence avec factures. En effet, une voiture bien entretenue, régulièrement, en respectant les recommandations du constructeur, polluera moins qu’un véhicule très peu entretenu. C’est la base ! 

S’assurer du bon état des pneumatiques

Lorsqu’on inspecte un véhicule d’occasion, il ne faut pas oublier de jeter un œil aux pneumatiques. Voici les éléments à surveiller :  

  • l’usure,
  • la date de fabrication (un pneu de plus de 10 ans est dangereux, car la gomme s’assèche !) et la pression.  

Une mauvaise pression peut non seulement provoquer une usure anormale, mais aussi augmenter la consommation. Si vous souhaitez que votre voiture d’occasion soit moins polluante, la pression des pneumatiques doit être optimale.

Conseiller le Pass Contrôle Technique

En France, le Car-Pass doit être délivré pour toute vente d’un véhicule d’occasion. Pour obtenir ce fameux sésame, le véhicule doit se rendre au contrôle technique. Les professionnels ont pour habitude d’utiliser des additifs comme le Pass Contrôle Technique de Bardahl (essence ou Diesel). Ce kit nettoie le circuit d’alimentation, stoppe les fumées, réduit la consommation et rétablit les performances du moteur d’un véhicule d’occasion. Conseillez-le au vendeur de voitures d’occasion ou au particulier à qui vous achetez le véhicule.

Opter pour l’éco-nettoyage moteur

Lorsque le véhicule d’occasion est en votre possession, s’il compte plus de 20.000 km au compteur, pensez à l'éco-nettoyage moteur Bardahl réalisé par des experts. Cet éco-nettoyage en profondeur permet : 

  • Une diminution de la consommation et donc, une augmentation de l’autonomie. 

  • Une baisse de l’opacité des fumées d’échappement et donc, une diminution des émissions néfastes. 

  • Une conduite plus souple grâce à la récupération de la réactivité d’origine du moteur. 

Pratiquer l’écoconduite

Pour rendre tout véhicule moins polluant, un autre bon réflexe à adopter est celui de l’écoconduite. Cette technique permet de réduire la consommation de son véhicule. L’anticipation et la vitesse constante sont les meilleures amies de l’écoconduite. Sans oublier que remettre un véhicule en mouvement demande beaucoup d’énergie. En d’autres mots, ralentir, même jusqu’à quelques km/h, vaut beaucoup mieux que s’arrêter et repartir. À ce sujet, retenez qu’au démarrage, une voiture compacte peut consommer instantanément plus de 100 l/100 km ! 

Réparer avec des pièces recyclées et/ou d’occasion

Pour boucler la boucle, on en revient au principe expliqué en début d’article : les pièces de deuxième vie permettent de préserver la planète. Si vous devez réparer votre véhicule et que vous souhaitez moins polluer, pensez donc aux pièces d’occasion et/ou recyclées. Projecteurs, alternateur, démarreur, disques de frein, etc. En effet, la liste des pièces issues de l’économie circulaire et qui peuvent être montées sans risque est plutôt longue. À la clé, 50% d’économies par rapport aux pièces neuves et presque autant d’économies d’énergie (CO2, notamment) nécessaire à leur fabrication.